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« Dire notre planète, ses hommes ses terres et ses mers » est le thème de cet évènement culturel organisé sous la présidence d’honneur de la Princesse royale Lalla Hasnaa, par Marie-Christine Vanbdoorne.
J’ai participé avec beaucoup d’intérêt à ces journées de rencontres et de réflexions autour des relations interculturelles et de la mondialisation de la destinée humaine. Chacun devenant le responsable de l’autre. Un écho cinglant à la question posée par Caïn à Dieu : « Suis-je le gardien de mon frère ? ».
La réponse aujourd’hui est bien sûr « oui ».
Le salon de Tanger se déroule dans le magnifique Palais des Institutions italiennes.

J’ai participé à une table-ronde autour de l’interculturalité dans le monde méditerranéen, avec Anne Pastore, Michele Brondino, Yvonne Fracassetti et Rita El Khayat. Une histoire marquée par les conflits, mais aussi par des échanges culturels, commerciaux, artistiques et religieux. La Méditerranée est une véritable matrice culturelle pour ce nouveau monde qui se dessine sous nos yeux. Un moyen de réfléchir sur ce qu’il faut et ce qu’il ne faut pas faire pour à la fois préserver la liberté des traditions et garantir l’harmonie sociale.

De ces tombes phéniciennes creusées dans la roche des falaises, 30 siècles nous contemplent.

L’éruption du volcan islandais a précipité des cendres dans le ciel européen et notre retour de Tanger via Gibraltar, l’Espagne de Grenade à Barcelone, puis les Pyrénées, Nîmes et Paris.

Les nouveaux argonautes ont été immortalisés par Jean-Louis Desmeure qui a apporté le soutien moral du ministère des affaires étrangères tout au long du périple de ces aventuriers de l’Ecrit que nous fûmes : Christine Jordis avec laquelle nous devions participer à une table ronde autour du thème « A la recherche d’une éthique », annulée pour cause de caprice volcanique ; Boniface Mongo-Mboussa, écrivain et journaliste littéraire, Gérard Meudal, entre autre traducteur de Norman Mailer et Salman Rushdie, Nathalie Junod Ponsard, une artiste qui sculpte les lumières, Mimi Barthélémy qui a éclairé de sa bonne humeur et son talent de conteuse un autobus aux allures d’arche de Noé…Et à côté de moi Sabine inépuisée…

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